Internet et les réseaux sociaux, avec Mgr Podvin, le 21 novembre 2013
 
 
 
 
 

Plus de 80 personnes ont participé à cette journée de formation. Prêtres, diacres, secrétaires de paroisse, référents communication, personnes en charge des blogs des paroisses, chefs de service… tous confrontés à la même problématique : quelle présence d’Église devons-nous avoir sur les réseaux sociaux ?  

Quelques pistes de réflexion développées par Mgr Podvin :

Une conviction : la technique est au service d’une meilleure compréhension de l’autre.

Des faits : internet est incontournable et en croissance permanente. Il y a de tout, comme est faite notre humanité. C’est un quasi lieu de vie pour certains, un moyen énorme de documentation, d’information…

Des exigences : internet demande une vigilance nouvelle, un discernement sérieux, une exigence redoublée. On vieillit vite sur internet. Il faut rapidement se renouveler…

Internet est du réel très visuel et du visuel très réel. Virtualité et réalité sont recomposées.

Des attentes et des tendances nouvelles : internet est une attente citoyenne. Les élections vont être marquées par les réseaux sociaux. Internet est aussi le lieu du mimétisme : des tendances nouvelles se créent ou y trouvent un écho. 

Des points d’attention : au cœur d’internet, quid du plus petit, de la déontologie, du droit à l’erreur, de l’intimité, de la création ? Que vaut le mot « ami » ? Internet catalyse, mobilise, mais n’accomplit pas, ne mature pas. 

Une certitude : l’Église doit être présente sur les réseaux sociaux. Nous ne devons pas ignorer la nouvelle culture humaine, sinon on ne comprendra plus « les autres », en particulier les jeunes. Si on a peur des réseaux sociaux, on a peur de nous-mêmes. Notre culture chrétienne n’est pas handicapée pour rejoindre internet.

Le Pape François : il a une grande capacité parabolique dans sa manière de communiquer ; il revalorise les anciennes paraboles et en crée de nouvelles. Sa communication part de son être même. Il n’a pas à se créer une posture : Il est ce qu’il dit. Les personnes allaient voir Jean-Paul II, entendre Benoît XVI… elles viennent toucher François.

Une conclusion : tout n’est pas médiatique, mais le médiatique est incontournable !