Chemins de Saint-Jacques de Compostelle dans le diocèse
 
 
 
 
 

Emprunter les sentiers de Saint-Jacques de Compostelle pour prier autrement, pèleriner pour se ressourcer, pour se rapprocher de Dieu, prendre le temps de se remettre en question ou tout simplement pour admirer la nature.

Voici quelques informations sur le pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle 

Le Saint

Jacques-le-Majeur, un des douze apôtres du Christ, fut envoyé évangéliser l'Espagne. De retour en Palestine, il fut victime d'une persécution et décapité en 44. Le corps du martyr fut recueilli par deux de ses disciples qui, d'après les traditions, l'emportèrent par voie maritime, pour lui donner une sépulture en Espagne.

Le sanctuaire

Ce n'est qu'en 814, après une période d'oubli causée par l'invasion musulmane, que la sépulture fut découverte par un pieux ermite. Il en avertit son évêque Théodomir qui confirma l'authenticité ; le sanctuaire était fondé, le pèlerinage aussi. Depuis le IXe siècle, les fidèles n'ont quasiment jamais cessé de se rendre à Saint-Jacques de Compostelle. En 1884, le Pape Léon XIII, dans sa bulle Deus omnipotens, authentifia la sépulture, après de sérieuses études, invitant les fidèles à entreprendre le pèlerinage « selon la coutume de nos aînés ». Aujourd'hui, malgré des incertitudes historiques qui laissent aux scientifiques de larges champs d'investigation, les pèlerins empruntent inlassablement ce grand chemin spirituel.

Origine

Dans l'ensemble des pèlerinages, celui-ci tient une place à part. Saint-Jacques a souvent été considéré comme l'une des trois villes saintes de la chrétienté après Jérusalem et Rome : le Christ à Jérusalem, l'Église à Rome et la mission jusqu'aux extrémités de la terre à Saint-Jacques.

Dès la découverte de la sépulture présumée de l'apôtre Jacques-le Majeur en Galice espagnole, les chrétiens d'Occident s'élancèrent nombreux vers ce nouveau sanctuaire, traçant à travers l'Europe des voies de pèlerinages encore empruntées aujourd'hui.

C'est pourquoi la version traditionnelle de ce pèlerinage se fait à pied de chez soi, en rejoignant une des antiques voies qui mènent à Saint-Jacques.

La longue approche du sanctuaire est une des particularités de ce pèlerinage vécu comme une quête.

Ancien

La découverte de la sépulture de l'Apôtre au IXe siècle fut le début d'une grande aventure spirituelle qui, malgré les vicissitudes des temps, n'a jamais cessé. Le pèlerin d'aujourd'hui met ainsi ses pieds dans les des pèlerins qui l'ont précédé, pouvant ressentir, à travers le temps et l'espace du chemin, la réalité de l'Église-communion. Les témoignages de foi de nos prédécesseurs jalonnent dans la pierre et dans la toponymie ces itinéraires, traces de nos racines chrétiennes. En 1987, le Conseil de l'Europe déclarait le chemin de Saint-Jacques « premier itinéraire culturel européen » et désormais une bonne partie de la voie du Puy, la plus ancienne et la mieux conservée, est inscrite par l'UNESCO au « patrimoine mondial ».

Actuel

Depuis peu, surtout depuis les IVème Journées Mondiales de Jeunesse présidées par le Pape Jean-Paul II à Saint-Jacques en 1989, le nombre de pèlerins n'a cessé de croître et notamment celui des marcheurs traversant l'Espagne du Nord, ou même une partie de l'Europe, bâton en main et sac à dos orné de la fameuse coquille. Cette pérégrination en solitaire, ou en groupe, à pied à travers nos campagnes, ne convient-elle pas fort bien à l'esprit contemporain des chercheurs de Dieu qui s'accommode mieux d'un libre cheminement que d'un encadrement pastoral trop organisé ? 

Jésus est notre chemin 

« La démarche du pèlerin revêt une grande importance. Le pèlerinage symbolise notre vie.
Il signifie que vous ne voulez pas vous installer, que vous résistez à tout ce qu'il tend à émousser vos énergies, à étouffer vos questions, à fermer votre horizon.
Il s'agit de se mettre en route, en acceptant le défi des intempéries, d'affronter les obstacles et d'abord ceux de notre fragilité - de persévérer jusqu'au bout. Jésus est notre chemin.
Il nous accompagne, comme il l'a fait pour les disciples d'Emmaüs.
Il nous ramène quand nous nous trompons de route. Il nous relève lorsque nous tombons.
Il nous attend en fin de parcours lorsque viendra le moment du repos et de la joie.
Les sanctuaires sont comme un « coin du ciel » où le Christ nous accueille, avec sa Mère et notre Mère, avec les Saints ; où Il nous fait goûter le mystère de communion, auquel nous sommes destinés. » 

Jean-Paul II
Pape et pèlerin 

La « créanciale »  de l'Église catholique de France

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La « créanciale » de l'Église catholique de France
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La créanciale est délivrée à toute personne résidant dans le diocèse. Elle est demandée à l’évêché.
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